Temoignage d’Angeline Baillon, infirmiere benevole pendant la Grande Guerre

14 de julio de 2022 Por Kitcho

Temoignage d’Angeline Baillon, infirmiere benevole pendant la Grande Guerre

redige avec Francoise Deforge sa petite fille

Au moment des faits, les grands parents et mon pere, aussi age de sept annees, habitaient une maison, juste derriere l’eglise. Ils etaient l’ensemble de 2 employes au service de une telle aussi eglise.Mon grand-pere Moise etait charge de le entretien et de sa deco interieure. Il s’occupait egalement de l’entretien du jardin.Ma grand-mere, Marie-Louise Angeline s’occupait du patronage.

«Sur la photo du jardin militaire, on voit 1 homme en civil, pres une brouette et de l’arrosoir. Ce personnage devra etre mon grand-pere Moise qui etait jardinier»

Des les premieres rumeurs en guerre, elle se met a ecrire 1 journal dans lequel elle relate des faits quotidiens se deroulant au Crotoy.Les debuts d’la guerre se revelent tres meurtriers. Mes premieres victimes commencent a affluer et un peu partout, on commence a requisitionner des etablissements pour en faire des hopitaux militaires.A la mi-decembre 1914, un general vient s’informer Afin de en installer votre au Crotoy.

Ceci explique la construction d’hotels consequents et confortables, du Casino qui ont donc ete requisitionnes lors d’la Grande Guerre.

Le Grand Hotel et le Casino avaient 1 acces direct dans votre plage.

Elle s’engage tel infirmiere benevole (bien qu’elle n’ait aucun competence dans votre domaine) aupres des soldats, a qui elle va prodiguer pendant deux annees, des soins et surtout un peu de reconfort, par des petites attentions bien modestes mais qui ont ete droit au c?ur des soldats.

Je vous livre ces plusieurs lignes (dans ses petits carnets, Angeline relate, au https://datingmentor.org/fr/wamba-review/ jour le jour, des faits ayant rapport a Beyrouth mais aussi a sa vie personnelle… C’est pourquoi je n’ai retenu que des extraits de le journal). Elles sont un temoignage, parmi beaucoup d’autres, une participation de tout a chacun a l’amour et a la defense une Patrie.

Evidemment, Angeline ecrit tel elle cause, sans prendre garde a l’orthographe. Je vous livre son temoignage « tel quel » Afin de ne point le trahir.

Les photos qui illustrent Cet article font partie de des albums de famille. Elles appartenaient a ma grand-mere,puis a mon pere. Je suppose qu’un photographe passait d’hopital en hopital pour prendre des photos.

Dans son recit, ma grand-mere ecrit : « mai 1915 . aujourd’hui il fera assez bon, l’on a sortit les malades dans la cour. Mr Marmuse veut les faire photographier. Quelque peu plus loin, elle parle une blanchisserie qu’on a installee dans une serre. . L’on se fera photographier demain en tenue d’embauche au milieu des bacquets entrain de laver. La partit reste remisse, nous n’avons pu avoir la photographe car cette dernii?re est partit a Abbeville. »

Ces photos de groupe ont du etre prises au patronage, batiment attenant a l’eglise et ou il y avait des serres. Mon grand-pere est, entre autres, jardinier et avait fera monter des serres.

Mes rumeurs avant la guerre. Tout le monde en parle…

22 juillet – Aujourd’hui notre chauffeur nous parle d’la guerre, il nous dit que le patron avait devoile qu’on allait avoir la guerre, Moise lui dit il est tonque la patron. Je ne dit jamais qu’on ne l’aura, mais pas encore si vite que cela… Notre chauffeur nous avait parlait une guerre il nous en cause bien, il nous evoque que non patron en avait encore parlait, qu’il allait meme deplacer son argent qu’il a a Paris. Moise devoile il a peu etre raison bien de meme car en attendant des fois votre mot via ici par la c’est dans la situation, de venir plus vite qu’on ne crois.

L’entree en guerre. L’inquietude en population. On fera des provisions. Les soldats partent… avec des fleurs.

A force d’en amener la guerre ca y es aujourd’hui 2 aout – Declaration de guerre. …Moise est partie faire un petit tour a la mer, il rapplique en courant en disant il a dit vrai hier notre chauffeur d’oto. Moise cour a votre mairie on lui donne ordre de sonner la cloche Afin de avertir. Tout nos baigneurs reviennent tous de la mer bien affolees des unes disent mon mari va partir, c’est des premiers heures sur le livret militaire, d’autres c’est mon gamin, mon fiance, l’ensemble de file de droite et de gauche, des permissionnaires sont oblige de partir.

Tous le Crotoy reste affolee car bien nos baigneurs parle tous de repartir, la saison est fini, et vers le soir train, moi j’ai la baigneuse celle-ci a eveille ses bambins pour prendre le train de 10 heures, j’ai eu beau lui dire d’attendre le lendemain puisque son mari devais venir dans la matinee comme tout les dimanches. De nombreuses nos amis partaient le lundi, M. Dasse, M. Lecat, M. Desavoy, M. Pery etc. etc. Langlet epicier a Notre ruche ce malgre sa femme a la mort, il a fallut qu’il part, elle reste morte le lendemain.